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magresavoyards

Pseudo: Marina et Greg PERQUINCatégorie: VoyagesDescription:
Après l'Islande et l'Irlande, Marina et Greg ont découvert la Nouvelle-Zélande, continuant dans les 'îles en -ande' à l'occasion de leur voyage de noces ... De retour en Europe, ils préparent cette fois une escapade américaine !
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Lundi 08 Mai 2006

JOUR 2 – 7 mai 2005 (310 km)

 

Une longue journée nous attend et dès 6h, Greg est impatient de partir à la découverte de la péninsule du Snæfellsnes. D'autant plus qu'il fait un temps magnifique : le ciel est d'un bleu éclatant ce matin…

 

 

7 h 00 :   Après une douche rapide à l'eau soufrée qui diffuse une odeur d'œuf pourri dans la salle de bains, direction le petit-déjeuner dans une jolie pièce sous les toits de la maison Isafold. Au menu, pains et crackers en tous genres, fromage à la crevette ou harengs..!

 

 

9 h 00 :   Les loueurs de Budget nous apportent la voiture : finalement ça ne sera pas une Yaris mais une jolie Polo bleue (sur ce point au moins, on n'est pas trop dépaysés!).

 

 

10 h 30 :  Nous voilà sortis de Reykjavik. Pour gagner un peu de temps, nous prenons le tunnel qui permet de traverser Hvalfjörðúr et de rejoindre directement Akranes (1000 ISK tout de même la traversée…). La ville ne présente pas d'intérêt particulier, mais il fait si beau que nous faisons une petite halte sur le port et la plage.

 

 

Direction ensuite Borganes et nouvelle traversée d’un fjord, en l’occurrence Borgarfjörður, mais cette fois-ci par un pont.

 

 

On passe sans s’arrêter dans la ville. Nous faisons néanmoins une petite halte à la sortie le temps de quelques photos d’une petite chute d’eau, la première de notre voyage, et de Borganes sous un angle et un éclairage différents, avec la montagne Skarðsheiði en fond.

 

 

 

LE CRATERE ELDBORG

 

 

12 h 15 : Nous voilà à la ferme-hotel Eldborgarhraun, au départ du sentier qui mène au sommet du cratère Eldborg. Le temps s’est couvert mais nous décidons d’entreprendre quand même l’ascension. Le chemin serpente tout d’abord a plat dans un champ de lave, au milieu des « arcosses ». Ensuite, une petite grimpette d’à peine 60 m de dénivelé permet d’atteindre le bord de ce cratère de 200 m de diamètre et 50 m de profondeur. Au sommet, on rencontre des autochtones qui sacrifient à la tradition et craquent leur cannette de 50 cl de mousse pour célébrer leur ascension avant de nous prendre en photo.

 

 

LA PENINSULE DU SNÆFELLSNES

 

 

14 h 00 : De retour à la voiture, la faim commence en se faire sentir ! Direction Vegamót. Ce qui aurait pu apparaître comme une ville à la lecture de la carte ne compte en fait qu’une station service, une maison et une serre ! Nous y prenons un rapide repas à l’islandaise, c’est à dire un hot-dog et un cheeseburger à la station service …

 

 

15 h 00 :  Nous repartons sur la piste 54 en direction de la péninsule du Snæfellsnes.

 

 

 

15 h 20 :  Petit arrêt à la ferme de Langahólt où nous avons prévu de passer la nuit. Tout est ouvert, mais il semble n’y avoir personne …

 

 

Direction ensuite Borganes et nouvelle traversée d’un fjord, en l’occurrence Borgarfjörður, mais cette fois-ci par un pont. On passe sans s’arrêter dans la ville.

 

Nous faisons néanmoins une petite halte à la sortie le temps de quelques photos d’une petite chute d’eau, la première de notre voyage, et de Borganes sous un angle et un éclairage différents, avec la montagne Skarðsheiði en fond.

 

 

15 h 30 :  Buðir

 

Ce hameau est célèbre pour sa petite église de bois noir et son minuscule cimetière.

 

Nous entamons une petite balade vers la plage où les contrastes entre les blocs de lave noire et le sable jaune sont saisissants.

 

Nous apercevons notre premier phoque (enfin seulement sa tête qui dépasse de l'eau…)

 

Nous continuons notre route vers Arnarstapi. Les champs de lave se dessinent le long de la piste.

 

 

On s'approche du bout de la péninsule… La petite station service d'Arnarstapi semble être un des derniers points de ravitaillement.

 

 

Arnarstapi est un port miniature, niché au fond d'une crique au pied du glacier Snæfellsjökull. Après le port, des pitons de basalte se dressent dans l'eau. Assis dans l'herbe, nous assistons au ballet des mouettes et autres qui habitent ces rochers et tournoient au-dessus de nos têtes.

 

 

17 h 30 : Arrivés au bout de la péninsule, nous prenons la piste qui mène à la mer en direction de Dritvík. Petite ballade sur la plage de galets noirs…

 

Les nuages noirs semblent vouloir laisser place au soleil et à l'abri du vent dans les rochers on se laisserait bien tenter par une petite sieste ! Nous continuons néanmoins notre marche vers les falaises de lave. Les jeux de lumière sont éblouissants.

 

 

De retour sur la plage, on découvre des morceaux de métal rouillés, restes d'un chalutier anglais échoué en 1947. Juste à coté, sur la plage de galets noirs de Djupalon, on essaie de soulever les pierres que les apprentis matelots devaient porter pour pouvoir devenir marins. Marina s'arrêtera avant la pierre de 54 kg qui marquait le seuil de qualification…

 

 

Devant nous se dresse le majestueux volcan-glacier Snæfellsjökull. Son nom signifie "volcan au capuchon de neige". D'une altitude de plus de 1400 mètres et recouvert par un glacier le Snæfellsjökull fut rendu célèbre par Jules Verne qui a choisi d'en faire partir son fameux "Voyage au centre de la terre".

 

 

L'extrémité de la péninsule n'est pas habitée. C'est un paysage totalement sauvage, battu par les vents. Les panneaux d'indication sur la piste font ainsi parfois sourire !

 

 

19 h 30 :  Après avoir passé rapidement Hellissandur, nous arrivons à Ólafsvik, petit port de presque - oui, en France on aurait dit 'à peine', mais là, on est en Islande ! - 1.000 âmes situé au pied du Snæfellsjökull.

 

Vu l'heure tardive, nous décidons de traverser la péninsule par la piste 54 pour rejoindre Langahólt.

La route s'élève entre les montagnes et la vue sur la partie sud du Snæfellsness est magnifique. Au loin, nous retrouvons la petite église noire de Buðir.

20 h 10 :  Arrivée à Langahólt. Ne se trompant pas sur la qualité de ces touristes venus des Alpes – et peut-être aussi parce que nous étions les seuls 'clients' ce soir là -, notre hôtesse n'hésite pas à nous confier sa meilleure chambre. Ses deux grandes baies vitrées donnent au choix sur la mer ou le glacier …

 

Sur les conseils de notre hôtesse et comme nous l'avions lu sur un carnet de voyage avant de partir, nous repartons vers Ytri-Tunga pour aller à la rencontre de la colonie de phoques qui habite cette plage. La marée ne nous est malheureusement pas favorable et nous nous contenterons de les voir s'ébattre dans l'eau du large.

 

21 h 30 : De retour à la ferme, nous nous dirigeons vers la plage pour apprécier le coucher de soleil.

 

 

Note pour une prochaine fois : Un charmant petit golf a été aménagé entre la ferme et la mer. Le ciel s'est bien éclairci, mais le Snæfellsjökull n'a pas quitté son petit chapeau de nuages. C'est quand même surprenant de prendre un glacier en photo depuis la plage ;-)

 

 

22 h 30 : Après un petit repas rapidement préparé et avalé dans la cuisine commune de la chambre d'hôte, nous regagnons notre suite.

 

Il fait encore jour dehors mais il est temps de dormir car la journée a été longue et le programme du lendemain est lui aussi bien rempli.

 

Lundi 16 Mai 2005

JOUR 10 – 15 mai 2005

 

 

 

5 h 15 :    Départ d’Isafold sous un soleil déjà radieux. Transfert vers l’aéroport et c’est parti … On profite du décollage pour quelques derniers clichés …

 

 

Le survol de Paris nous parait surréaliste …. Toutes ces maisons et constructions dans s’y peu d’espace, on n’en avait perdu l’habitude ! Une fois de retour sur le sol français, nos nouveaux amis nous proposent de nous déposer à la gare histoire de nous éviter le RER. Clin d’œil de l’histoire, on s’entasse à 5 dans une … Polo le temps de regagner la ville ! On saute dans le TGV où l’on sombre rapidement … nous voilà arrivés.

 

 

A SUIVRE …

 

Dimanche 15 Mai 2005

JOUR 9 – 14 mai 2005 (derniers km)

 

9 h 40 :   Départ de la ferme de Bitra où nous avons un peu traîner notre flemme pour ce dernier matin ...

10 h 30 :  Notre quête de la réserve de Floí à Eyrarbakki, au sud de Selfoss aura été vaine et nous reprenons la route sans avoir pu découvrir cette zone marécageuse de 5 km2, véritable paradis pour les oiseaux : canards siffleurs, sarcelles, harles huppés, eiders, cygnes sauvages, courlis, pluviers dorés, … Tant pis aussi pour les phoques qui se reposent aussi parfois au bord de la rivière Őlfusa.

 

11 h 00 :  Second coup manqué de la journée puisque l’aire géothermique de Hveragerði est fermée … Tant pis pour notre rencontre avec le petit geyser Gryla et les autres manifestations géothermiques … Pour la petite histoire, le Ruslahver, littérallement la « source d’eau chaude poubelle » servait de dépotoir jusqu’à ce qu’en 1947 un tremblement de terre ne réveille ce geyser qui s’empressa de restituer aux gens leurs détritus …

 

11 h 30 :  La série continue (jamais 2 sans 3 !) puisque la piste 417, qu’on souhaitait emprunter est fermée … aux véhicules, ce qui fait au moins le bonheur d’autres utilisateurs …

Rien ne sera semble-t-il facile en ce dernier jour et il nous faut faire le détour par Reykjavik et perdre un peu de ce précieux temps qu’il nous reste sur cette île …

 

13 h 00 :  Nous voilà au bord du lac Kleifarvatn avec ses plages de sable noir, en plein milieu d’un désert de lave et à mi-chemin entre Hafnarfjörður et Krísuvík. Le champs géothermique Seltún n’est pas très grands mais haut en couleur et il est facile de s’y promener en suivant les différents pontons aménagés aux milieu des bassins de boues en ébullition et évents de vapeur qui sont le résultat de la température de la terre qui atteint les 200 °C à 1 000 m de profondeur. Seltún fait partie de l’un des 4 appareils volcaniques alignés tout au long de la fissure éruptive de la péninsule de Reykjanes. Les évents de vapeur sont entourés de dépôts de soufre importants, on est vite envahis par cette odeur d’œuf pourri !

 

13 h 30 :  Pour rejoindre Grindavík, nous empruntons la piste 427, de loin la moins carrossable de toutes celles parcourues ! Il ne nous manquait plus que ça pour bien finir ;-)

 

LE BLUE LAGOON

14 h 15 : LA récompense ! On est (enfin !) au Blue Lagoon. L’eau chaude provient de sources à plus de 1 800 m sous terre, qui après avoir alimenté la centrale se rejette dans le lagon. La couleur turquoise de l’eau est due à la présence de silice, de calcaire et d’algues bleu-vert. Comme dans tous les sites géothermiques, il y règne cette persistante odeur d’œuf pourri due à la présence de soufre, mais là c’est clair, on s’en fout !!! Après avoir déposé nos bijoux à la consigne (l’argent s’oxyde dans ces eaux), nous plongeons dans les différents bassins et la température extérieure de 5 à 7 °C ne nous dérange pas le moins du monde ! Par sa taille et ses aménagements, le site a beaucoup moins de charme que les Mývatn natural baths, mais c’est super marrant de se tartiner avec la crème faite à partir des minéraux du lagon, de se prélasser dans les saunas secs ou humides ou de profiter des massages de la puissante chute d’eau …

 

Après 2 bonnes heures de répit dans ce petit paradis, nous reprenons la route vers Reyjavik. Etape indispensable par une station service pour remplir le réservoir de notre petite Polo et surtout lui refaire une petite beauté. Un rapide nettoyage intérieur et extérieur qui n’était pas du luxe !

 

17 h 50 : Notre véhicule restitué, un jeune homme nous ramène à Isafold.

 

19 h 00 : Après avoir refait nos sacs, on se met en quête d’un bon resto histoire de manger correctement avant de repartir.

 

19 h 30 :  Devant le Thrir Frakkar, un des établissements chics de la ville, on retrouve les deux français que l’on n’a pas arrêté de croiser depuis deux jours et qui manient semble-t-il aussi bien le routard que nous ;-) On décide donc de manger tous les 4. Un repas très sympa où nous partageons nos expériences autour d’un bon plat de poisson … 5 960 ISK pour 2 plats, 1 dessert et 1 bière, pour ça tout a moins on ne sera pas si mécontents de rentrer chez nous …

 

22 h 00 : Petit tour dans Reykjavik histoire de prolonger autant que possible le séjour … C’est triste de devoir déjà s’en aller ! On se revoit une semaine plus tôt, lorsque nous sommes arrivés dans cette même guethouse et on se demande quand on reviendra …

 

23 h 30 : Même s’il ne fait pas encore sombre dehors, il est temps de s’allonger car demain, on viendra nous chercher à 5 h 15 ! Dernière petite anecdote, en allumant la télé, on tombe sur cette chanson de Akon ‘Lonely’, toujours la même, la même qu’en arrivant, la même qu’à Petursborg et qu’à Egilsstaðir … Elle nous aura accompagnés tout au long du séjour, mais cette fois et même à deux, on sent aussi ‘so lonely’ …

 

Samedi 14 Mai 2005

JOUR 8 – 13 mai 2005 (326 km)

 

 

 

9 h 15 :    Départ de l’hôtel sous la bruine.

 

 

9 h 30 :   On s’arrête quelques instants à l’usine de transformation de laine Vík Wool (le VW local) dont on ressort ave 2 paires de chaussons qui nous accompagneront à coup sûr dans la rigueur de nos hivers continentaux.

 

 

10 h 00 :  Passage par Reynishverfi pour admirer sur la plage de sable noir, une grotte d’orgues basaltiques et surtout les colonies de macareux. L’endroit est moins connu que Dyrhólaey, cap le plus méridional de l’Islande dont les imposantes falaises constituent une réserve naturelle pour les oiseaux marins, mais qui est fermé en cette période de ponte.

 

 

10 h 30 :  Après quelques minutes sur une piste de pierres, nous atteignons une langue de glace appelée Sólheimajökull.

 

 

11 h 00 :  Arrivée à Skógafoss. Cette magnifique cascade de 60m se jette dans un beau décor de roches recouvertes de végétation. Dommage que l’absence de soleil nous prive du bel arc-en-ciel qu’on peut voir sur les cartes postales de la chute. De retour sur la route, on s’arrête le temps d’un cliché avec un collègue islandais du Pep’Truchet ;-)

 

 

11 h 30 :  Sur les conseils du routard, nous nous aventurons dans notre premier musée The Folk Museum. On y trouve un peu tout et n’importe quoi mais c’est très intéressant et Thordur, son conservateur est un vrai passionné. IL nous joue La Marseillaise et nous offre une carte postale. En plus, nous avons enfin vu des phoques de tout près … Empaillés, certes, mais on s’en contentera !

 

 

13 h 30 :  Encore une chute Seljalandsfoss, haute de 40m, mais c’est la première derrière laquelle on peut disparaître. Difficile toutefois de savoir qui de ses éclaboussures ou de la bruine nous a le plus humidifié.

 

 

16 h 15 :  Aujourd’hui, les Dieux de la météo ne nous gâtent pas et la bruine ne semble pas décidée à nous lâcher. Pour la première fois du voyage, on n’est pas mécontent d’être équipés de vêtements chauds et déperlants. Nous poussons donc jusqu’aux gorges de Gulfoss. Il s’agit de chutes d’eau d’une trentaine de mètres plongeant dans une fissure qui fait l’effet d’un grand canyon et dont le nom signifie « chutes d’or » à cause de l’arc-en-ciel qui les enjambe les jours de beau temps (on repassera !).

 

 

17 h 15 :  Arrêt, toujours sous la pluie, sur la zone géothermique de Geysir, célèbre pour ses geysers, mais aussi ses marres de boue bouillonnante et ses sources d’eau chaude. Nous passons une petite heure à  nous amuser autour de Strokkur, geyser qui propulse toutes les 5 à 10 minutes une haute colonne de vapeur et d’eau, nous retournons au chaud dans la voiture.

 

 

18 h 45 :  Visite rapide de Þingvellir où se retrouvaient les chefs locaux au Xe et qui accueilli le premier véritable Parlement d’Europe, du nom de Althing. Le site se trouve entre l’Europe et l’Amérique, dans le fossé d’effondrement causé par la dérive des continents. Après une petite balade dans les alentours du lac et de la faille, nous rejoignons notre guesthouse, la ferme de Bitra.

 

 

21 h 00 :  Nous n’avons pas le courage de ressortir et la maîtresse de maison n’étant pas disponible pour nous préparer un repas, nous improvisons un petit pique-nique dans la chambre…

 

Vendredi 13 Mai 2005

JOUR 7 – 12 mai 2005 (310 km)

 

 

 

8 h 30 :   Au réveil ce matin le soleil est de retour et donne à Greg l’occasion de quelques clichés sympathiques sur les environs de la ferme et notamment les langues du glacier Vatnajökull.

 

9 h 15 :    Départ d’Árnanes. Dans cette première guesthouse où il y avait un peu de monde, on a rencontré plusieurs groupes ou couples de français !

 

 

10 h 15 :  Arrêt au Jökulsárlón sous le soleil et la chaleur. Il fait 7°C ! Ce magnifique lac glaciaire est alimenté par le Breiðamerkurjökull qui y vêle d’immenses blocs de glace. Les premières scènes du film de la série des « James Bond » Dangereusement vôtre y ont été tournées. Le moment devient magique lorsque les phoques qui restent généralement au large viennent nager entre les icebergs.

 

 

10 h 50 :  Après s’être résolus à quitter ce lieu à couper le souffle, nous nous arrêtons pour photographier une des langues glacières qui vient lécher la plaine, à 500 m à peine de la route et une charmante petite église.

 

 

11 h 00 :  A 2 km à l’est du parc, nous quittons la Polo pour aller à proximité de la langue de glacier appelée Svínafellsjökull sous l’œil bienveillant des habitants de ces lieux …

 

 

12 h 00 :  Dans le parc national de Skaftafell, on part pour une petite rando d’une demi-heure environ à la découverte du Skaftafellsjökull.

 

 

14 h 00 :  Après un pique-nique frugal, nous continuons notre découverte du parc. Il fait vraiment ‘chaud’, on est il est vrai sur l’équivalent local de la Cote d’Azur ;-) Lorsque le soleil refait son apparition et dans la mesure où il n’y a pas de vent, on va même jusqu’à tomber les vestes ! Dans notre ascension, on passe à proximité de deux cascades Hundafoss « la cascade des chiens » en hommage à ceux des cavaliers dont c’était le point de passage à gué qui se faisait emporter par le courant, puis Magnüsarfoss.

 

On se rhabille à notre arrivée aux pieds de la plus grande chute Svartifoss qui tombe d’un surplomb d’orgues basaltiques. Même si ça mouille, elle méritait largement le déplacement.

 

 

Au retour, on fait un petit détour par Sel (« la bergerie »). Construite en 1912, mais abandonnée depuis 1946, on peut la visiter. La chambre à coucher est située juste au dessus de la bergerie, sûrement les prémices du chauffage par le sol !

 

 

16 h 00 :  De nouveau sur la route circulaire, le paysage est superbe. Il n’y a aucune habitation sur des kilomètres et des kilomètres sur cette immense plaine de sable noir appelée Skeiðarársandur où se déversent les eaux du glacier. Nous faisons juste un stop pour découvrir la petite église de Núpsstaður, l’une des plus charmante du pays. Datant du XVIIe siècle, elle recèle sous son toit de tourbe un magnifique harmonium, toujours en état de fonctionnement.

 

 

16 h 40 :  Kirkjubæjarklaustur est une étape (imprononçable) au milieu d’un désert de lave et de plages de cendre noire. Une belle randonnée d’1h30 autour du village nous fait découvrir Systrafoss « la cascade des sœurs » malheureusement à sec et Systravatn « le lac des bonnes sœurs », des réminiscences de la présence d’un couvent (klaustur) de bénédictines fondé en 1186, puis abandonné en 1550, à l’époque de la réforme qui venaient s’y baigner. C’est aussi l’occasion d’admirer un panorama de la région.

 

 

Non loin de là, Kirkjugólf, le « pavement de l’église » doit son nom aux premiers colons qui virent dans cette formation rocheuse en nid d’abeille les vestiges d’une église construite par les ermites irlandais. Il s’agit en fait d’une coulée de basalte étrangement érodée par le passage des glaciers et dont les colonnes hexagonales forment un pavement.

 

 

18 h 45 :  Arrivée au Country Hotel Höfðabrekka. On a eu un peu de mal à trouver une guesthouse qui voulait bien nous accueillir ce soir …

 

 

20 h 00 : Balade sur la plage de Vík, petit village isolé de 400 habitants situé sur une côte ciselée où le ressac mugissant de l’océan s’écrase sur les plages de sable noir. Au milieu des flots obscurs, des aiguilles rocheuses et sombres, Reynisdrangur, surgissent pour donner asile à des colonies de sternes arctiques. Un décor plein de mystère pour l’une des 10 plus belles plages du monde !           Fin de la première semaine …

 

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